Parole d'expert

La Réclame spécial DOOH : DOOHYOULIKE défend un DOOH serviciel

Dans le dossier spécial DOOH de La Réclame, Adrien Laval, COO, et Romain Rossignol, Managing Director de DOOHYOULIKE, partagent leur vision du média. Un DOOH en pleine croissance, qui confirme son potentiel, mais dont la performance repose sur des choix structurants.

L’écran utile : une norme pour le DOOH

Pour DOOHYOULIKE, le DOOH indoor ne doit pas se limiter à la simple diffusion de messages publicitaires. Il doit s’inscrire dans une logique servicielle, adaptée aux environnements où il est déployé : commerces, campus, salles de sport ou hôtels.

Cette approche contextuelle change la perception du média : un écran qui apporte une information pertinente, transport, services ou actualité locale, est mieux perçu et davantage regardé. Romain Rossignol résume cette philosophie avec clarté : « Le point clé est de ne pas transformer les écrans en simple tunnel publicitaire. Si l’écran est utile, les gens le regarderont. »

Un levier complémentaire dans les stratégies médias

Le DOOH Indoor s’est imposé comme un trait d’union entre le digital et le physique. Pour Adrien Laval, c’est cette hybridation qui constitue son avantage concurrentiel : « Nous sommes un média à la fois digital et physique, et cela reste un atout fort. »

Cette position permet d’intégrer le DOOH Indoor dans des dispositifs médias globaux, avec un rôle complémentaire à la télévision ou au web. Pour renforcer cette crédibilité, l’enjeu majeur reste la structuration du marché. L’harmonisation des mesures, via des instituts comme Mobimétrie, Affimétrie ou le CESP, est une étape essentielle pour permettre aux annonceurs de mieux comparer les performances et d’intégrer le DOOH aux plans médias avec confiance.

Des capacités technologiques au service du contexte

Le DOOH indoor offre aujourd’hui de larges possibilités techniques : données en temps réel, DCO (Dynamic Creative Optimization), ou scénarios locaux. Ces outils permettent d’adapter les campagnes aux environnements spécifiques de chaque point de vente.

Romain Rossignol souligne cette agilité : « Nous travaillons par exemple avec des API en temps réel pour des données sportives, et nous développons des dispositifs adaptés aux contextes locaux. » Si le potentiel créatif est sans limite, l’approche de DOOHYOULIKE privilégie une mise en œuvre simple et cohérente : la technologie doit enrichir l’expérience sans nuire à la compréhension du message.

Une croissance tournée vers la qualité

Le développement du DOOH ne doit pas reposer sur la seule logique du volume. Pour DOOHYOULIKE, la priorité est claire : maintenir un niveau d’exigence élevé sur la qualité des environnements et des dispositifs.

En misant sur des lieux cohérents, des messages adaptés et une diffusion maîtrisée, DOOHYOULIKE transforme cette phase de structuration du marché en opportunité. C’est cette rigueur qui permet d’inscrire le DOOH dans la durée et de confirmer son efficacité en tant que levier de croissance concret pour les marques.

Pour l’avenir Romain Rossignol mise sur l’expérimentation « Autour de l’interactivité, du tactile ou des QR codes. Nous travaillons aussi sur des sujets liés à l’IA et à la voix, notamment pour enrichir la dimension servicielle des écrans. »

Article à lire ici : https://lareclame.fr/dooh-doohyoulike-333527